Annonces


mai 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Les commentaires récents

08/11/2005

Savennières Coulée de Serrant

Bonjour,

Je retrouve un moment pour revenir sur mon blog. Le WE du 1er novembre, des semaines trop courtes, ne m'ont pas laissé le temps nécessaire à la rédaction d'un article quotidien sur mon blog.

Je souhaitais aujourd'hui vous vous parler de deux vins que j'ai eu le plaisir de déguster ce week-end :

- Coulée de Serrant 2003, Nicolas Joly

Une couleur jaune soutenue. Etonnant ! Impossible de reconnaitre à cette robe, à l'aveugle un vin de Loire, tellement elle est marquée. La couleur amènerait plutôt à rechercher du coté du Languedoc.

Un nez discret, minéral, quelques notes végétales au premier abord. Le bouquet s'est complètement ouvert au cours du repas après un long passage en carafe. Ce vin supporte à merveille une dégustation à 15-16°C ! On retrouvait alors des arômes de silex, de coing. Des notes grillées également.

La bouche est grasse, massive. Un peu dure au premier abord. Une acidité peu marquée. La finale longue. Le vin a complètement pris le dessus sur l'entrée : langoustines et escargot dans une sauce aillée. La structure du vin, sa minéralité a largement pris le dessus sur l'ail, c'est dire.

En conclusion, une superbe bouteille, que l'on vourait regouter dans quelques années. Que va-t-il devenir ? Je n'en sais rien. D'un côté, sa structure, son bouquet laisse présager de belles choses en matière de vieillissement. D'un autre coté, l'acidité relativement faible me laisse perplexe. A savourer aujourd'hui, dans tous les cas...

- Mersault 1er Cru 2000, Poruzot, François Mikulski

J'ai attendu beaucoup de critiques sur les Bourgogne 2000 : trop mur, trop ouvert, trop facile, pas de possibilité de garde... Ce vin fera taire tous les détracteurs du millésimes. C'était bien ouvert, bien minéral à l'image des vins de ce cru (Poruzot), un fruit bien présent et une acidité légère, élégante pour soutenir le tout. Bref, du pur bonheur...

Je dois tout de même avouer qu'il tenait pas la comparaison avec la massive Coulée de Serrant. Mias pourquoi les comparer ? Tout simplement pas le même type de vin. On est impressionné par la Coulée, on a envie de se resservir d'une verre de Poruzot !

Dionysiaquement votre,

Jean-Baptiste

06/10/2005

Des vertus du carafage d'un vin jeune...

J'ai ouvert hier soir une bouteille de Montus 2001.

Le premier verrre, tout juste sorti de la bouteille, était décevant... renfermé, des tannins durs, une acidité presque génante...

Nous avons ensuite versé le contenu de la bouteille dans une carafe évasée. La résurection ne s'est pas fai attendre. 15 minutes plus tard, ce n'atait plus le même vin. Un vin ouvert, avec un très joli fruit, un boisé aux notes toastés, des tannins fondus assagis...

Je crois qu'il n'y a pas à hésiter : TOUS les vins jeunes méritent de passer en carafe (sauf si vous ne pensez pas finir la bouteille le jour même) !

Qu'en pensez vous ?

04/10/2005

MANIFESTE CONTRE LA DEGUSTATION A L'AVEUGLE

Lu chez notre confrère du blog 'winemarketing'... oui, nous ne sommes pas toujours objectif quand nous dégustons. J'ai envie de dire... et alors...

Je n'ai vraiment aucun plaisir à déguster une grande bouteille à l'aveugle. Pour moi 50% du plaisir est dans l'étiquette, dans le désir que l'on a de déguster cette bouteille tant attendue. Si je mets en cave un Château Lafite, je vais l'attendre de nombreuses années, montrer ma bouteille à mes amis lorsqu'ils visiteront ma cave...

Autant dire que le jour où j'ouvre cette bouteille, je n'ai pas envie de passer à coté. Je préfère être un peu excessif, m'extasier, la partager avec mes amis, la boire jusqu' à la dernière goutte !

Déguster à l'aveugle reste un plaisir clinique, asexué quand il s'agit d'une grande bouteille.

Je ne boude pas mon plaisir et aime cependant participer à des dégustations à l'aveugle. C'est un exercice intellectuel intéressant (et certainement une des meilleurs façons de progresser en dégustation).

Mais, dieu merci, si vous m'invitez à déguster un Lafite, ne me cachez pas l'étiquette !

Il y a quelques années, quand j'étais étudiant, nous avions invité le directeur des domaines Rothschild (Lafite). Il nous avait raconté que sitôt en poste à la tête de ce prestigieux domaine, il avait interrogé le maitre de chai sur les secrets du Lafite, pour être sûr de la reconnaitre lors de futures dégustations.

Le maitre de chai lui avait répondu : 'plutôt que dire une connerie à table, passez avant le repas discrètement en cuisine !'

17/09/2005

Vin en Thailande

On fait aussi du vin en Thailande !

Loei J'ai passé cet été deux semaines de vacances entre le Cambodge et la Thailande. Autant dire que je n'y ai pas bu beaucoup de vins. Les vins au restaurant sont chers (vins français et australiens, principalement) et souvent très mal conservés. Une fois n'est pas coutume, j'ai bu de la bière...

Dans l'avion (Bangkok Airways), il m'a été proposé à la dégustation un vin blanc de Thailande. J'ai été très agréablement surpris. Un vin blanc issu du cépage Chenin, sur le fruit, très rond, bien mûr. Ce vin se marie très bien avec une cuisine thailandaise, relévée. On pourrait également le servir à l'apéritif.

J'ai fait quelque recherche sur Internet pour en savoir plus sur ce vin et surtout pour comprendre où se trouvent en Thailande ces zones tempérées permettant l'élévage de vins dignes de ce nom. Le Château de Loei est situé dans la province du même nom, dans les montagnes Phurua, au nord-est du Pays, à proximité du Laos. Ce vignoble a été créé au début des années 90 à l'initiative du Dr. Chaijudh Karnasuta. Ce vignoble de près de 100 hectares est planté de cépages Chenin et Syrah et rouge. Les journées sont ensoleillées et les nuits fraiches. La récolte est effectuée au mois de février.

Le site du Chateau de Loei.

Vous avez dégusté également des vins dans des pays insolites ? Racontez nous cette expérience !

Dionysiaquement,

Jean-Baptiste

14/08/2005

Le Jaja de Jau

Jaja de Jau Je me suis laissé tenter par l'étiquette de ce vin rosé lors d'un passage à Carrefour... Une étiquette signée par l'artiste Ben pour un vin signé du Château de Jau, cela attire l'attention...

Le Château de Jau est en effet une des valeurs sûres du Roussillon : acquis par les frêres Dauré, en 1974, le Château s'étend aujourd'hui sur un peu plus de 130 hectares. Le domaine s'est illustré pour avoir très tôt redonné la part belle à la syrah, au pays du grenache.

Ce Jaja de Jau est un vin de négoce en appellation Vin de Pays d'Oc, issu des cépages syrah et grenache. La dégustation s'est avéré plaisante, même si j'aurais aimé un peu plus de fraîcheur... C'est toutefois un très bon rapport qualité-prix si l'on considère son prix : un peu plus de 3 euros !

Jean-Baptiste

Google